[Tradition] Mes films en 2011 !
Hello ! Comme chaque année, après des dizaines de movies reports, janvier est le moment de partager mon best-of de l'année qui vient de s'écouler ! Les films "en compétition" sont ceux sortis en salles en France entre le 1er janvier et le 31 décembre 2011, hors ressorties et rediffusions. Ce n'est pas un classement des meilleurs films, mais de mes coups de coeur personnels, tenant compte d'une certaine subjectivité, et des perles que j'aurais pu manquer : parmis plus de 600 sorties je n'ai en effet été que 91 fois au cinéma et vu 80 films en 2011, mon plus grand regret restant d'avoir loupé le Tintin de Spielberg, sorti en France lorsque j'étais aux USA et aux USA lorsque j'étais en France (epic fail).
10 - Hugo Cabret
Je n'ai pas eu l'occasion de parler de Hugo Cabret car je l'ai vu tardivement. Certes le film n'est pas parfait : Scorsese, dans un genre qui n'est pas forcément le sien, fait quelques erreurs, notamment des longueurs ici et là. Néanmoins, les excellentes performances de Asa Butterfield et Chloe Moretz aux côté de grands tels Ben Kingsley, Sacha Baron Cohen, Christopher Lee ou encore Helen McCrory, ainsi que le très bel hommage au cinéma de Georges Meliès, en font un très beau film, particulièrement touchant.
9 - Black Swan
Alliant le poétique, le spectaculaire et le beau, Black Swan est un extraordinaire thriller psychologique, rythmé par le célèbre ballet du lac des cygnes, réinventé à l'écran et porté par une interprétation à couper le souffle de Natalie Portman, aussi superbe que bouleversante. Si le film est très dérangeant, il sait capter l'attention sans jamais lasser et l'on en sort pas indemne. Définitivement un grand moment de cinéma de 2011 !
8 - Tron
Cette suite qui arrive 20 ans après le film original a été l'occasion pour moi de découvrir l'univers de Tron, véritable révolution à l'époque. Si le film de 2011 n'en est pas forcément une, il utilise la technologie 3D avec finesse et pertinence comme très peu de films ont su le faire ces 6 dernières années. La 3D sublime un univers surprenant et captivant, créant une oeuvre unique en son genre !
7 - Arrietty, le petit monde des chapardeurs
Entre sous-productions de mauvaise qualité, Pixar pas au meilleur de sa forme, et Disney se contentant d'un joli mais timide Winnie l'Ourson, la révélation animation de l'année, pour moi, c'était Arrietty ! J'ai trouvé le film beaucoup plus subtil que les précédentes productions Ghibli, intégrant un univers fantaisiste dans un univers réaliste, tout en poésie et simplicité. Et toujours avec une qualité d'animation et de dessin hors du commun, à l'époque de la 3D, ça fait plaisir de voir que le traditionnel ne meurt pas pour autant.
6 - Les femmes du 6e étage
Je ne suis toujours pas fan de cinéma Français, même s'il y a eu 2 surprises cette année : The Artist (que je regrette de ne pas avoir réussi à caser dans ce classement) et Les femmes du 6e. J'ai passé un excellent moment devant la comédie de Philippe Le Guay, un moment plein de sourires, de fraicheur et de bonne humeur. Une comédie à la fois agréable et touchante, tout avec l'accent Espagnol !
5 - Sucker Punch
Le film de Zack Snyder n'a pas fait l'unanimité, mais pour moi c'est une révolution ! Jamais je n'ai vu quelque chose de comparable. Toujours dur et parfois choquant, ce thriller d'un nouveau genre s'ouvre sur une scène à couper le souffle, un drame accéléré, soutenu par une musique rock sans aucune parole. Simple, intense et efficace. Le reste un bijou d'imagination et de métaphores qui met en image l'inconscient de jeunes filles prisonnières de leur propre esprit... Les jeunes actrices étant aussi talentueuses que sexy.
4 - X-men le commencement
Matthew Vaughn réinvente la saga en lui offrant une prequel à hauteur des précédents épisodes, sans pour autant les copier. Le film est à la fois dans la continuité tant on retrouve tout ce que l'on aime dans les X-men, et dans la fraîcheur grâce à un excellent casting mené par James McAvoy, Kevin Bacon et la délicieuse Jennifer Lawrence.
3 - Pirates des Caraïbes - la Fontaine de Jouvence
Enfin le retour de Jack Sparrow ! C'est toujours un immense plaisir de voir une saga que l'on adore reprendre vie sur grand écran, surtout lorsque le come-back est maîtrisé. Rob Marshall donne un nouveau souffle à Pirates en apportant à la saga un épisode plus intimiste, plus centré sur les personnages et en renouant avec les classiques en introduisant les mythes de Barbe Noire, la Fontaine de Jouvence et les Sirères !
2 - L'Agence
Le thriller d'anticipation de George Nolfi a été ma plus grande surprise de l'année, et un gros coup de coeur, il n'échappe à la première place de mon classement que parce qu'il y avait une pointure cette année... Emmené par Matt Damon et Emily Blunt, meilleurs qu'ils ne l'ont jamais été, beaux, attendrissants et talentueux, L'Agence repose sur des effets spéciaux discrets mais efficaces et une love-story moderne puissante. Cette combinaison mène à une conclusion sous forme de question philosophique : peut-on maîtriser son destin ? Plus qu'une réussite, un vrai bijou !
1 - enfin mon gros coup de coeur de l'année...
Impossible de ne pas mettre à l'honneur comme il se doit la conclusion épique que David Yates a apporté à la plus grande saga de tous les temps... Harry Potter and the Deathly Hallows - part 2 est mon film préféré en 2011. On y retrouve une dernière fois Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson, ainsi que la plupart des acteurs qui ont prêté leurs traits aux personnages de JK Rowling durant 10 ans et 8 films. Déluge d'effets spéciaux, de combats, de duels, de scènes épiques voire cultes, le film se termine néanmoins sur une scène émouvante et flirtant avec le sublime, fidèle à la fin voulue par l'auteure dans ses livres. Harry Potter se termine en beauté grâce à David Yates qui aura su renouveler la saga dès le 5e épisode pour l'emmener vers la fin inoubliable qu'elle méritait. Un très beau travail !
Mes actrices en 2011
5 - Bérénice Béjo
Déjà ravissante en 2006 aux côtés de Jean Dujardin dans OSS117 Le Caire Nid d'Espions, la petite frenchy est superbe dans The Artist, aux côtés du même Jean Dujardin. Le génial Michel Hazanavicius la prive de la parole, le film étant muet, pour lui offrir son plus beau rôle : plus que superbe, elle est attendrissante et adorable en starlette hollywoodienne des années 30 et crève l'écran lors d'une inoubliable séquence dansée !
4 - Jennifer Lawrence
L'ultra-sexy débutante aurait pu rester cantonnées aux seconds rôles et séries TV type Gossip Girl, tant son physique lui ouvre les portes de cette univers, mais en 2011 elle révèle un incroyable talent dans Le Complexe du Castor, et surtout danx X-men le commencement où elle prête ses courbes de rêve à la sensuelle Mystic. On la retrouvera en 2012 en tête d'affiche de la saga prometteuse Hunger Games... et je suis déjà impatient.
3 - Astrid Berges-Frisbey
Là encore une double révélation, d'abord dans La Fille du Puisatier, puis dans Pirates des Caraïbes - La Fontaine de Jouvence. La petite française - extrêmement mignonne également - montre qu'elle est talentueuse, que la caméra l'adore et surtout qu'elle peut tout faire, d'un drame franco-français à un blockbuster international.
2 - Emily Browning
Gros coup de coeur sur cette inconnue Australienne qui est bouleversante dans Sucker Punch. Sous la direction de Zack Snyder elle interprête une Babydoll sexy, dévasté, entêtée et mesquine dans un univers perturbant. Capable de faire passer des émotions en ne parlant que très peu, elle a un excellent jeu et une capacité d'adaptation eux univers très différents des séquences surprenantes de Sucker Punch. Elle était également en tête d'affiche de Sleeping Beauty de Julia Leigh, mais malheureusement je l'ai loupée...
1 - Emily Blunt
Après son excellente prestation dans Petits Meurtres à l'Anglaise en 2010, l'actrice Britannique prouve qu'elle est l'une des valeurs sûre du cinéma international actuel : hilarante l'année dernière, elle change subtilement de style pour suivre Matt Damon dans son Agence, tout en restant incroyablement attachante, définitivement une de mes actrices préférées !
Mes acteurs en 2011
5 - Tomer Sisley
Il y a quelques années à peine, j'étais à quelques mètres de lui, dans un petit théâtre du Nord de la France et j'avais pleuré de rire devant son excellent one-man-show. J'ai eu une surprise de taille en assistant à Largo Winch I & II cette année, tant il fait un excellent acteur dans un genre complètement différent ! Tomer Sisley est drôle, mais par le cynisme plus que les blagues et il a la classe.
4 - Mel Gibson
Cela fait longtemps que je ne l'avais pas vu aussi en forme ! Jodie Foster lui a offert une occasion en or de relancer sa carrière avec Le Complexe du Castor. Opportunité saisie puisque Mel Gibson est bouleversant et confère au film une dimension d'autant plus dramatique !
3 - James McAvoy
On l'a vu dans bien des films depuis sa révélation en tant que faune dans le Narnia de Andrew Adamson, mais jamais aussi talentueux et convaincant qu'en version jeune de Charles Xavier, tenant tête au non moins talentueux Kevin Bacon. James McAvoy s'affirme en tant qu'acteur à l'aise dans tous les genres, restant toujours doué pour faire preuve d'un certain cynisme dans toutes les situations, ajoutant un petit quelque chose à tous ses personnages.
2 - Daniel Radcliffe
Dan Radcliffe est aussi capable de beaucoup de choses : théâtre, musicale, drame... Mais c'est bien pour son rôle d'Harry Potter que je le place en 2e position de ce classement. Il a donné vie au personnage emblématique de JK Rowling, grandissant avec lui au fil des films. Il est difficile de dire avec certitude que Dan Radcliffe était bien le meilleur, mais ce qui est sûr, c'est qu'il est devenu l'icône de toute une génération, et ce avec talent.
1 - Matt Damon
De Contagion à True Grit en passant par Au-Delà, Matt Damon n'a pas chômé en 2011 ! Mais s'il excelle dans ces films très différents, c'est bien pour son rôle inoubliable de David Norris pour l'Agence qu'il en tête de ce classement. Incroyablement crédible, il forme un couple inoubliable avec Emily Blunt et donne vie avec enthousiasme et dynamisme au magnifique film de George Nolfi.
Mes réalisateurs en 2011
5 - Rob Marshall
Reprendre la saga Pirates après l'excellent travail de Gore Verbinski n'était pas une mince affaire, réaliser un film dans un style similaire tout en innovant un minimum, encore moins... Mission accomplie pour le réalisateur de Chicago et Nine !
4 - JJ Abrams
Diriger des enfants, acteurs débutant, sur le tournage d'un énorme blockbuster n'a pas dû être chose aisée non plus, et JJ Abrams parvient à en faire un film catastrophe innovant, peu prévisible et relativement intriguant avec Super 8, le grand film de cet été 2011.
3 - Michel Hazanavicius
Le réalisateur qui m'a réconcilié avec le cinéma français et l'excellente surprise OSS117 en 2006, signe un merveilleux hommage au cinéma Américain ! The Artist est un retour à l'âge d'or d'Hollywood, l'apparition du son, les carrière en or des stars du moment... Rien que ça, c'est déjà un bon moment. Avoir l'audace de réaliser le tout en noir&blanc et muet, c'était sacrément risqué. Si les Français lui réservent un accueil positif mais timide, ce sont les Américains qui sacreront le réalisateur de 4 Golden Globes et possiblement quelques oscars !
2 - George Clooney
George Clooney est resté assez discret en 2011, mais après une année 2010 chargée il est revenu en tant que réalisateur et nous a proposé le très réussi Ides of March, plongée fascinante dans les coulisses des média, de la politique et de la communication. Un film toujours engagé, assez lourd de messages et dénonciations, parfaitement dans l'air du temps. George Clooney s'y réserve un rôle, mais a l'humilité nécessaire pour se limiter à un second rôle.
1 - David Yates
C'est une forme de remerciement de placer David Yates en tête de ce classement. Si j'ai beaucoup aimé son travail sur les 4 Harry Potter qu'il a dirigé, ce dernier volet est un peu la consécration, le plus réussi de tous. Yates conserve son sens de l'esthétique et du spectaculaire, son univers un peu sombre, régulièrement allégé et décomplexé par des sarcasmes ou cynismes assez amusants, un bon dosage stress/humour pour nous emmener vers une fin épique, le tout sublimé par une superbe conversion 3D, marquant encore plus ceux qui comme moi l'on vu en Imax 3D !
Mes Bandes originales en 2011
5 - Arrietty, le petit monde des chapardeurs
Simon Caby signe une BO en totale adéquation avec l'univers calme, reposant et poétique, ainsi que l'histoire d'amour au centre de ce magnifique film des studios Ghibli, une belle promenade dans un univers fascinant.
4 - Black Swan
L'orchestration grandiose du Lac des Cygnes, signée Clint Mansell accompagne magnifiquement la transformation de Nina, tout en dramatisant l'intrigue jusqu'au final spectaculaire. Pas forcément novateur, mais inoubliable
3 - Sucker Punch
Là aussi la musique joue un rôle, allant jusqu'à remplacer les dialogues lors des scènes d'introduction et de conclusion uniquement musicales. Une musique puissante et marquante, qui raconte l'histoire à sa manière et fait partie intégrante du concept du film.
2 - Tron
L'excellent travail des Daft Punk n'est peut être pas inoubliable (il n'y a pas de grand thème que l'on retient), mais la musique reste novatrice au cinéma, s'adaptant parfaitement au style surprenant et épuré de Tron.
1 - The Artist
Indubitablement le plus beau score de l'année ! Dans un film muet où la musique ne s'arrête quasiment jamais, il est crucial qu'elle marque et qu'elle ne lasse pas. Mission largement remplie par Ludovic Bource, déjà auteur du très bon thème de OSS117 !
Mes déceptions en 2011
5 - Somewhere : Sofia Coppola a voulu réaliser un film à l'Européenne, où il ne se passe rien. Sur ce point, c'est réussi.
4 - Comment Savoir : Les beaux yeux de Reese Witherspoon ne peuvent pas tout sauver, et certainement pas une comédie romantique qui tourne en rond pendant deux heures...
3 - Sortilège : de même, la sublime Vanessa Hudgens ne peut pas sauver à elle seule le plus ridicule des teenage movies jamais produit ! Et certainement pas l'accoutrement ridicule de Mary-Kate Olsen, qui est tombée bien bas. Le tout se réduit à une vulgaire parodie de Beauty & the Beast.
2 - Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du Monde : la comédie politique est un genre délicat, dans lequel il vaut mieux ne pas politiser ses films. Michel Leclerc l'a compris en signant, en 2010, l'excellent Le Nom des Gens, Stéphane Kazandjian, lui, ne l'a pas compris et c'est une catastrophe, indigne du grand écran.
1 - Green Hornet : histoire sans queue ni tête, héro détestable au possible, 3D honteuse, film qui tourne au ridicule... Mon plus mauvais moment de cinéma en 2011 !
I'll go on
Atlanta, december 15th, 5pm, I am leaving the Oglethorpe University campus, like so many times before, going to the airport, like a few times before. The weather's sunny, like always, warm, like always, traffic is horrible, like always and I am so familiar with MARTA, that I can still help a few people with the trains. The only difference today, is that I will not be back in a few days. My semester of studies abroad comes to an end, and even though I have been trying to anticipate that, even though I have been through that before, it seems completely unrealistic, like being in a bad dream. I actually feel half sad half weird, standing on the platform, looking at the very familiar landscape. I had my habits here, I loved it, and I can't believe four months passed by so quickly...
An hour later, I feel completely different, listening to Disney songs on my mp4, walking along Atlanta airport terminal D, drinking a Coca-Cola. My flight takes off in an hour, will last an hour, so within 2 hours now I will be at Orlando airport, just a few minutes away from the place where magic leaves. So sad to leave Atlanta though so happy to go back to Florida for a week : mixed feelings, like I never experienced before. At 9:47pm my bus arrives at Walt Disney World, welcomed by the Epcot fireworks grand finale. Weather is nice and warm, Florida feels good, I am just insanely happy.
Orlando airport, december 23rd, I feel weird again. I have checked my luggage, I have my boarding pass, I am having a last Burger King meal, and it is time, I am leaving the heaven that Florida represents to me. What makes me feel so weird though is not so much the fact that I am going away, but the place where I am going... Paris. An hour later, my plane lands in Atlanta where I am going to stay for less than a hour. I am so familiar with this airport that it feels extremely weird to be here, speaking my last words of english, and not leaving to go home (home being Oglethorpe) but waiting to another flight that will take me away from my favorite country...
During my flight I will have tons of images passing through my head, tons of memories. I had been waiting for this semester abroad for the last two years and a half, I have been enjoying every single day of it. It was the opportunity to re-experience something I had already been through in 2009, but having a second time is an opportunity to make it better, enjoy it better, not to redo the same mistakes and discover a new place... I loved Atlanta, the people I met there, the classes I was attending, the life I had there, the habits I took, I generally loved everything. Dreams came true during these four months : World of Coca-Cola, Walt Disney World for Halloween and Christmas, Disneyland Resort, Wizarding World of Harry Potter, Wicked... Not to mention the everyday-life pleasures such as wearing shorts all the time, going to the movies, eating a whooper, having a walk around a big city's Downtown area...
December 25th, Lille, France. Merry Christmas... or else, not so Merry, actually. Waking up at home had me confused and lost for a few seconds, and then, I remembered. It was exactly the same feeling as when you wake up in the middle of a beautiful dream that should never end, except here, the dream had last 4 months (or even 6 months, july and august were pretty nice too). Living in the USA should have been unrealistic, but it became everyday life for a while, and now being "home" feels unrealistic... Honestly those few days have been hard. It was kind of like being back from Narnia, and realizing you actually have a real life somewhere else, not bad, but not as exciting and fun.
But still, life goes on. After a short Christmas break, including a great New Year's Eve weekend, school started again with new projects, new classes and new challenges for the next weeks, months and years... This post concludes my American Adventure... for now. I will get back to blogging about movies, books, everyday life and anything worth writing about.
Noël en Floride - Conclusion
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Le vendredi 23 décembre 2011, 11H30, je suis dans le Disney Magical Express, sur Epcot Center Drive, et l'arche d'entrée de Walt Disney World s'éloigne lentement derrière moi... Un dernier coup d'oeil, les yeux remplis de magie... et c'est fini, un 3e séjour à l'endroit le plus magique sur Terre se termine.
Si ma visite d'octobre était dans la continuité de celle de 2009, celle de décembre s'est vraiment apparentée à des vacances. Certes il y a eu des découvertes d'attractions que je n'avais jamais ridées, de détails que je n'avais jamais vus, mais globalement tout avait l'air si familier, comme revenir après une longue absence. Il y a eu moins de stress, moins de marathon-attractions et plus de détente. J'ai aussi laissé plus de place au hasard, en limitant ma planification habituelle aux parcs à visiter chaque jour et non à un itinéraire détaillé au sein des parcs. J'ai passé des journées intenses 100% parcs de 8H jusqu'à minuit, et d'autres plus détendues, à se lever un peu plus tard, à nager à Blizzard Beach pendant des heures ou encore à me promener dans le Magic Kingdom au coucher du soleil...
Evidemment il y a eu une grande découverte, sur l'ensemble du site : celle de la saison de Noël ! Si mon rêve le plus cher, réalisé en 2009, était de découvrir Walt Disney World au naturel, la prochaine étape était Noël, mon moment préféré de l'année. J'ai eu beaucoup de chance avec la météo : le ciel est resté très ensoleillé, la température très chaude, et je n'ai pas vu une seule goutte de pluie. De plus, regarder la parade de Noël sous cette météo de rêve, en short et t-shirt, a été exceptionnel, étant habitué aux frais hivers de Marne-la-Vallée.
En plus des classiques (Fantasmic!, Main Street Electrical Parade, Dream Along With Mickey, Celebrate A Dream Come True Parade, Wishes...) j'ai découvert de merveilleux spectacles de Noël, sans rien manquer : Holiday IllumiNations, Mickey's Jingle Jungle Parade, Mickey's Once Upon A Christmas Time Parade, Holiday Wishes, Candlelight Processional, Celebrate the Season... Tant de spectacles qui me faisaient rêver depuis des années sur youtube.
Je n'oublierai jamais ces merveilleuses vacances de Noël à Walt Disney World. Tout comme les 4 mois qui les ont précédés, 4 mois aux USA, elles ont été aussi dépaysantes que fabuleuses. Et maintenant que le goût amer du retour est passé et que je commence à rêver à d'autres voyages, j'en garde, plus qu'un souvenir détaillé, des images, des moments vraiments magiques. Difficile de n'en évoquer que quelques uns... se retrouver bouchée bée, les yeux grands ouverts, sous les flocons de neige, sur les New York Streets illuminée par le Osborne Family Spectacle of Dancing Lights... Faire le tour, tranquillement, de Animal Kingdom au coucher du soleil, timidement éclairé, dans un doux vent tiède de fin de journée... Ecouter, captivé, les voix de 300 choristes réunis à Epcot pour la Candlelight Processional... Être ébloui par le final à 360° de Holiday Wishes...
Si, un souvenir qui se distingue des autres, c'est marcher, seul, deux heures après la fermeture du Magic Kingdom, sur Main Street USA illuminée, avec les musiques de Noël, sous la neige...
Noël en Floride - 6 : Disney's Blizzard Beach
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Le paradis sur Terre existe, j'y suis allé en octobre et c'est Disney's Typhoon Lagoon, l'un des deux parcs aquatiques de Walt Disney World. J'avais zappé les parcs aquatiques en 2009 et je m'apprêtais à faire de même en 2011 pour raisons financières... grosse erreur ! En choisissant de prendre un passeport annuel pour économiser sur mes 3 voyages de 2011, j'ai eu l'accès illimité aux parcs aquatiques, j'avais donc écourté mon temps de parcs à thèmes en octobre pour découvrir Typhoon Lagoon furtivement. J'avais adoré cette expérience et je m'étais réservé 2 demi-journées pour découvrir l'autre parc en décembre, Disney's Blizzard Beach.
Blizzard Beach est une ancienne station de ski (dans la mythologie du parc, pas littéralement) créée après une chute de neige, mais aujourd'hui le soleil est de retour et la neige fond, permettant des glissades sur les longs toboggans du parc. Si le thème est moins paradisiaque qu'à Typhoon Lagoon, le parc est bourré d'imagination et d'humour, et j'ai passé 3 excellents moments. Oui, étant assez fan des milieux aquatiques, ayant une météo de rêve en plein mois de décembre, je suis finalement allé 3 fois à Blizzard Beach (Typhoon Lagoon étant fermé).
Et dès l'entrée on est dans le bain (ahah) puisque l'entrée, les guichets, les boutiques et restaurants sont des chalets enneigés. Petit arrêt aux lockers et c'est parti ! Je commence avec Cross Country Creek, une longue rivière à courant qui fait le tour du parc. En matinée elle est complètement déserte, le parc étant relativement calme en cette saison (c'est vrai que le matin il ne fait que 20°C) ce qui est pratique pour nager tout autour du parc, entre les arbres et palmiers, dans les grottes, près des toboggans...
Fini de rire et direction les premiers toboggans : Runoff Rapids, 3 parcours en tube, très classiques, mais toujours aussi funs et l'avantage est qu'ils sont relativement longs, car même s'il n'y a pas d'attente il faut s'armer de courage pour gravir les dizaines de marches qui mènent au bassin de départ.
J'arrive ensuite sur le flanc Ouest du Mount Gushmore, la montagne qui sert de point central au parc. On y trouve tout d'abord Downhill Double Dipper, un double toboggan qui tombe à pic deux fois de suite (avec une bosse au milieu si vous préférez) et qui se ride dans une grosse bouée, très amusant mais extrêmement court.
Juste à côté se trouve Snow Stormers, l'une des attractions les plus fun du parc : 3 toboggans identiques côte à côte, qui donnent l'impression de vraiment traverser une piste de ski en slalom. On est alongé sur le ventre, tête en avant, sur un tapis en mousse et on prend pas de mal de vitesse, ça cogne un peu mais c'est vraiment génial !
Enfin dernière attraction de cette zone : Toboggan Racers, un immense toboggan séparé en 7 couloirs et 3 descentes en ligne droite qui se ride de la même façon : allongé sur un tapis, tête la première. C'est très court, car on prend beaucoup de vitesse, mais très fun aussi !
Petite pause, avant de partir vers des aventures un peu plus intenses, par Melt-Away Bay, la grande piscine à vague du parc. Elle est bien plus petite que celle de Typhoon Lagoon, mais tout de même très agréable. D'un côté la plage de sable blanc et ses transats, de l'autre les rochers du Mount Gushmore d'où la fonte des glace crée de nombreuses cascades. Enfin la piscine, peu profonde mais très large, est constamment agitée de vagues moyennes.
En sortant je me dirige vers le Chairlift (télésiège) - normal puisqu'on est sur une station de ski ! - pour accéder au sommet du Mount Gushmore. Le ride est calme et permet de ne pas s'essoufler dans les nombreuses marches, tout en offrant une magnifique vue sur le parc : à gauche Melt-Away Bay, la plage et les toboggans, à droite Ski Patrol Training Camp, la zone de jeux pour enfants. (pas de photos à bord malheureusement)
Et puis on arrive au sommet de la montagne qui offre une superbe vue de tout le parc et même bien au-delà. A nos pieds, tout est vert, Walt Disney World ressemble à une immense forêt, et juste en face de nous on distingue 3 monuments : le Hollywood Tower Hotel, le Sorcerer's Hat et la Earfel Tower, 3 symboles des Disney's Hollywood Studios. On aperçoit aussi le Swan & Dolphin Resort et le Spaceship Earth d'Epcot, ainsi que le Tree Of Life et le Mount Everest de Animal Kingdom.
Outre la vue, il y a 3 attractions, et pas des moindres, qui commence en haut du Mount Gushmore. Commençons par le plus soft : Teamboat Springs, le plus long raft-ride du Monde ! On s'asseoit - à 4 minimum - dans de grandes bouées qui tournoient dans la longue descente (une sorte d'immense demi-tube) dans les virages la bouée monte, parfois très haut, contre les flancs du tube, pour finir par atterrir dans une rivière en fin de ride. C'est long, c'est drôle, c'est fun, c'est accessible à tous... Bref un incontournable.
Ensuite, on passe aux choses sérieuses avec, tout d'abord, Slush Gusher. Pour montrer que ça ne rigole plus, il y a même une taille minimum (1m20). C'est un grand toboggan en ligne droite, qui tombe à pic avec 2 bosses. Il faut s'allonger chevilles croisées et bras croisés sur la poitrine pour rider en tout sécurité, car ça va vite, très vite. Première descente ok, on ne ralentit pas vraiment sur la bosse, deuxième descente, on prend beaucoup de vitesse et deuxième bosse : on décolle. Littérallement. Slush Gusher est l'un des très rares toboggans au Monde qui provoque un air-time. Et ici pas de harnais, pas de siège, pas de train, juste nous sur un toboggan, donc on s'envole. Pas beaucoup, certes, ça dure une fraction de seconde, mais quand on ne le sait pas ça surprend, ça fait même un peu peur, en fait j'ai eu la trouille de ma vie sur le coup... Avant de finir la 3e descente à toute vitesse et un freinage assez violent à l'horizontale... Intense, mais génial !
Enfin, last but not least, il reste Summit Plummet, un toboggan simple, en ligne droite, sans bosse, qui tombe à pic... Seul détail, c'est le plus grand toboggan aquatique du Monde, en quelques secondes à peine on chute de 37 mètres de haut (soit plus haut que le pic rocheux de Big Thunder Mountain) à 97 km/h (presque aussi rapide que Rock'n Roller Coaster). Alors certes j'ai fait des montagnes russes tout aussi intenses, mais dans un train, avec une lap-bar ou un harnais. Ici rien, on est juste nous même face à l'immense toboggan et le sentiment est complètement différent... Déjà depuis Mount Gushmore il faut encore monter quelques escaliers pour arriver au sommet. De là haut la vue est spectaculaire, tout semble tout petit : les Studios, Epcot, l'autoroute, le parking, la plage, les piscines, les autres toboggans... et puis aussi le départ de Summit Plummet, en fait la chute est tellement raide que l'on ne voit pas le toboggan du sommet, juste le vide devant nous...
Et puis le feu passe au vert, le maître nageur ouvre la petite barrière... Et gros doute, je le fais, je le fais pas ? ça annule la peur de ma vie vécue 15 minutes plus tôt à Slush Gusher, je suis terrorisé, même mon premier Space Mountain ne m'avait pas fait ça... "Si vous réfléchissez trop vous n'allez pas le faire et ça serait dommage" me dit le maître nageur. Il a raison. Je me vide la tête, je souffle un coup, je m'approche du bord et... je hurle comme jamais je n'ai hurlé, je me sens littéralement en chute libre, tombant dans le vide à toute vitesse... 2 secondes plus tard le toboggan se courbe jusqu'à l'horizontale et l'eau me ralentit difficilement jusqu'à ce que je finisse par m'immobiliser. J'ai fait le plus grand toboggan aquatique du Monde. je sors un peu peu essouflé en titubant, jetant un oeil au point de départ de Summit Plummet, qui me semble bien haut, un peu incrédule... Et comme tout personne normalement constituée après un tel exploit... Je recommence. Je riderai Summit Plummet 4 fois sur ce séjour et j'en suis ravi, c'est une expérience terrifiante et intense, mais unique et extraordinaire, on ne peut pas dire qu'on est venu à Blizzard Beach si l'on ne fait pas Summit Plummet.
Voila pour Blizzard Beach, moins tropical que Typhoon Lagoon, mais très fun, proposant des attractions uniques au Monde sous le soleil de Floride, en plein mois de décembre, au son de Jingle Bell et Winter Wonderland, c'était juste fabuleux. Les parcs aquatiques ont changé ma conception de Walt Disney World. Rien de mieux que de se lever à 9H, manger une gauffre-Mickey au soleil au bord de la piscine, sous les palmiers de la terrasse, prendre un bus vers un parc aquatiques, nager et s'amuser dans les toboggans, manger un bacon-burger bien gras en se laissant dorer au soleil, repartir nager, sortir de l'eau, prendre un bus vers le Magic Kingdom pour voir la parade de Noël sous une chaleur étouffante... C'est ça, la magie de Walt Disney World.
Terminez avec la Conclusion ici !
Noël en Floride - 5 : Disney's Animal Kingdom
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Notre tour de Walt Disney World pour Noël se rapproche de la fin, avec aujourd'hui le 4e et dernier parc à thème : Disney's Animal Kingdom ! Je pense que Magic Kingdom reste mon parc préféré, mais Animal Kingdom reste mon petit coup de coeur. C'est une véritable Oasis au coeur de Walt Disney World : de loin ça ressemble à une énorme masse verte d'où dépassent le Tree of Life et le Mount Everest. De près, sur l'esplanade qui mène à l'entrée, c'est un sentiment unique de quitter le monde réel pour pénétrer dans une jungle tropicale et apaisante... Première surprise : parmis tous les arbres de Animal Kingdom, il y en un de plus en ce moment :
C'est l'un des rares signes que c'est tout de même Noël puisque le parc ne propose que très peu d'animations et de décorations, compte tenu de ses thèmes (Asie, Afrique, Oasis, Dinosaures...) qui s'y adaptent beaucoup moins que les autres parcs...
Passée la superbe entrée du parc, je traverse The Oasis, sorte de mise en bouche déjà superbe. Et au détour d'une caverne me voila sur un immense pont qui mène directement à Discovery Island, dominée par l'immense Tree Of Life... Spectaculaire ! L'endroit est une vraie merveille, tout semble si naturel, si luxuriant et reposant, sous le soleil et la chaleur de Floride, c'est un vrai paradis !
A l'inverse des autres parcs, je visite souvent Animal Kingdom dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et commence donc par la moins bonne partie du parc : Dinoland USA. Pire qu'une mauvaise partie du parc, c'est en fait une véritable hérésie, une banale fête foraine digne de Six Flags située dans le plus beau parc Disney... Il y a néanmoins une exception, tout au Sud de ce land se trouve le Dino Institute, avec des petits airs de Jurrassic Park.
A l'intérieur, dans le ride Dinosaur, on comprend vite qu'un scientifique un peu dérangé va nous renvoyer à l'époque des dinosaures pour tenter de repérer le chainon manquant. Soit. Nous prenons place à bord de nos jeeps pour partir dans cette aventure en EMV Ride ! Même si je commence à bien connaître le ride system, ayant ridé deux attractions similaires, c'est toujours aussi surprenant et unique à faire ! Surtout lorsque l'on se retrouve au coeur d'une jungle peuplée de dinosaures plus vrais que natures ! Jusqu'à être surpris par une pluie de météorites et une attaque de T-rex. A ce moment le ride devient plus rapide, plus mouvementé, plus surprenant encore ! Bien caché au fond du parc, Dinosaur reste l'un des meilleurs rides de Walt Disney World, bien que légèrement moins bien que son attraction "cousine" de Californie basée sur Indiana Jones...
Quittons rapidement Dinoland USA (en passant devant le Theater in the Wild, où se joue Finding Nemo The Musical que je n'aurai pas le temps d'aller revoir cette fois-ci) pour arriver à Asia !
J'ai fait les 4 attractions d'Asia cette fois-ci, à commencer, bien sûr, par la fameuse Expedition Everest - Legend of the Forbidden Mountain. Le roller coaster est très fun : le lift offre une vue spectaculaire sur tout Walt Disney World (si l'on sait où regarder, car on comprend vite à quel point le resort est immense !) Le ride commence tranquillement, dans les (superbes) hauteurs de l'Everest jusqu'à... une dead end. Le train fait alors marche arrière sur un segment en... marche arrière, puis reprend sa course à travers les grottes de l'immense montagne et une descente à couper le souffle, avant de passer furtivement devant l'énorme Yeti... Un must-do, définitivement !
C'est aussi en Asia que l'on peut voir les tigres, chauve-souris et autres animaux dans le Maharajah Jungle Trek : un parcours à pieds à la rencontre des animaux.
A quelques pas de là, on embarque dans les rafts de Kali River Rapids, le water ride du parc ! J'ai peut être une légère préférence pour Grizzly River Run de Californie, mais Kali n'en reste pas moins superbe, avec un message sur la déforestation et, surtout, une descente spectaculaire suivi d'une vague qui submerge tout le raft : vous serez trempés ou... trempés ! Mais même en décembre, il fait 30°C alors...
Enfin notre visite se termine avec Flights of Wonder, un spectacle de volatiles, ou plutôt une présentation de volatiles, puisque le show se veut pédagogique et respectueux des animaux. De nombreuses espèces sont alors introduites par des soigneurs et volent au plus près des visiteurs, tout en restant naturels. L'expérience est très chouette, mais pas incontournable.
Nous arrivons tout au fond du parc, à Africa ! Seulement deux attractions ici, mais pas des moindres puisqu'après avoir traversé le très convaincant village Harambe, on arrive à Kilimanjaro Safari, l'attraction phare du parc ! Il s'agit d'un véritable safari : on embarque en jeeps pour partir dans la savane, à la rencontre des girafes, crocodiles, éléphants, lions, guépards, rhinoceros, autruches et bien d'autres espèces... Les animaux sont bien vrais, sont en liberté et dans leur environnement original... La zone de safari est immense - la taille du Magic Kingdom - et l'expérience vraiment géniale ! Le safari se ride et se re-ride à volonté (surtout grâce au Fast-pass) pour un voyage toujours différent ! Le mieux est de le tenter à différents moments de la journée pour voir différents animaux, les lions par exemples, sont inactifs (et invisibles) la plupart du temps, sauf en fin de journée.
En sortant du Safari on peut continuer l'expérience avec la Pangani Forest Exploration Trek, un parcours à pieds qui permet de voir des animaux de plus prêt, comme les gorilles qui ne sont pas dans le safari.
Et puis pour conclure notre tour de parc, on redescend vers Discovery Island, zone centrale du parc. Beaucoup de visiteurs passent à côté, mais c'est un très bel endroit à explorer. Il y a beaucoup d'animaux à voir, de petits chemins à découvrir, qui permettent d'admirer de plus prêt le Tree Of Life. Mais le meilleur moyen, c'est encore d'aller jeter un oeil à It's Tough To Be A Bug. La file d'attente serpente en effet dans les racines de l'immense arbre. Et tant qu'à faire, c'est l'occasion de découvrir l'un des meilleurs shows 3D Disney ! Basé sur A bug's Life, le film de 15 minutes mets en scène les insectes à l'aide de la 3D bien sûr, mais aussi de nombreux effets dans la salle... tellement réussi que pour les insectophobes comme moi, il en devient effrayant.
Discovery Island est aussi un endroit sympa pour rencontrer des personnages Disney, notamment les nouveaux venus : Dug & Russel ! C'est aussi là que se trouve mon restaurant préféré : Flame Tree Barbecue, un fast-food servant des spécialitées grillées délicieuses qui changent un peu des hamburgers, et offrant une magnifique seating area extérieure, au bord de la Discovery River, face à Expedition Everest...
Enfin c'est sur Discovery Island que passe la très chouette Mickey's Jingle Jungle Parade ! Il s'agit tout simplement de la parade habituelle de Animal Kingdom décorée pour Noël avec quelques modifications musicales. L'expérience ne change pas beaucoup, c'est toujours aussi fun et aussi mignon, et c'est appréciable d'avoir ce petit sentiment de Noël, un peu décalé, au coeur de l'environnement tropical de Animal Kingdom !
Enfin il nous reste un dernier land : Camp Minnie Mickey. C'est ici, dans ce petit land un peu excentré que l'on peut trouver les personnages Disney. Mickey, Minnie bien sûr, et d'autres amis de la forêt...
Il y a aussi l'excellent show Festival of the Lion King qui est toujours plaisant à voir... Et bien sûr les inimitables Soda Float du Sud des USA ! (pour les non-initiés, il s'agit d'un soda recouvert de glace vanille à l'italienne qui "flotte" dans la boisson, une merveille !)
Et voila pour Disney's Animal Kingdom ! Enfin... pas tout à fait. Il y a quelque chose d'autre que j'ai eu l'occasion de faire pour la première fois : visiter le parc de nuit. En effet lors de mes précédentes visites, le parc fermait à 17H et le soleil ne se couhait pas avant 20H. Cette fois-ci, à l'approche du solstice d'hiver, les horaires étaient inversés : Animal Kingdom fermait à 20H et le soleil se couchait vers 17H, pour une nuit noire aux alentours de 18H. J'ai ainsi pu voir le parc s'endormir, faire un tour d'Expedition Everest de nuit (l'expérience s'en voit complètement changée) et surtout me promener dans la jungle timidement éclairée, avec très peu de visiteurs dans les recoins du parc, au son de la très reposante boucle musicale... Encore un merveilleux moment à Walt Disney World, plus intime et plus apaisant...
Continuez vers la partie 6 : Disney's Blizzard Beach ici !















































































