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12 août 2016

Ma 1ère visite au Futuroscope - partie 1

Entre deux gros voyage, je suis toujours curieux de découvrir de nouveaux parcs en Europe. Après Efteling et Port Aventura récemment, cette année c’était le tour du Futuroscope. Il attisait ma curiosité depuis longtemps, mais je n’avais encore jamais eu l’occasion d’y aller. Si le trajet jusqu’à Poitiers est nettement plus facile à faire maintenant que j’habite à Paris, c’est surtout l’inauguration d’un nouveau spectacle nocturne créé par le Cirque du Soleil qui m’a décidé. Pour mieux en profiter nous avons réservé une nuit au sobrement nommé Hôtel du Futuroscope, et ajouté un pass premium pour bénéficier d’accès privilégiés à certaines attractions.

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Samedi 9 juillet, 7h43, notre TGV quitte la gare Montparnasse, direction Poitiers : les fans de parcs se lèvent toujours (très) tôt ! Comme Disneyland Paris, le Futuroscope dispose de sa propre gare, et il nous faudra à peine 1h50 pour y arriver. On est accueilli sous la grisaille et la fraîcheur dans une gare vide et froide, au milieu de vieux entrepôts, drôle d’ambiance !

En attendant l’ouverture du parc, on dépose notre pette valise à la bagagerie qui, moyennant 10€, la transmettra à l’hôtel, et on récupère nos pass premium au guichet Futuroscope. A 10h les employés nous invitent à entrer dans le parc, car oui, l’entrée se fait directement dans la gare, alors qu’une longue passerelle nous sépare encore du parc. On entre ainsi « officiellement » sans avoir vraiment l’impression d’y être, c’est surprenant.

Mais au fur et à mesure que l’on avance sur la passerelle au-dessus des routes, se dessine devant nous la skyline particulière du Futuroscope, composées de grandes formes géométriques et épurées. Et sans trop s’en rendre compte, nous voilà dans le parc. Depuis la gare TGV on arrive par le fond du parc et non l’entrée principale, ce qui nous permet d’accéder rapidement à certaines attractions prisées.

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C’est toujours fascinant, pour un passionné, de découvrir un nouveau parc, où tout est à explorer, des allées aux attractions en passant par le layout, la signalétique, la thématique ou encore l’architecture. En revanche, ma première impression est mitigée, car cette partie du parc n’a pas vraiment de structure, avec des pavillons simplistes séparés par de grandes pelouses.

Mais la première attraction sur notre liste est déjà ouverte, avec très peu d’attente : Arthur, l’Aventure 4D. En façade, le parc l’autoproclame « meilleure attraction au Monde » (en fait, elle a reçu un TEA Award saluant sa qualité, ce qui n’est pas exactement la même chose), c’est dire si la promesse est forte ! On ne verra pas grand-chose de la file d’attente cette fois-ci, et on entre presque immédiatement dans la salle principale où 4 simulateurs font face à un immense écran Omnimax. On baisse nos barres de sécurité, on enfile nos lunettes 3D et… une opératrice nous explique l’histoire avant que les lumières ne s’éteignent, étonnant. S’en suit une aventure mouvementée dans l’univers d’Arthur : la combinaison entre simulateurs dynamique et 3D tout en profondeur se révèle très immersive, la licence est plutôt qualitative, et les effets 4D à bord font le reste. Seul bémol : l’avant et l’après cassent complètement l’immersion, un sentiment qui sera récurrent dans le parc.

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Arthur reste néanmoins une très bonne attraction, qui donne envie d’en voir plus ! Juste à côté, Danse Avec Les Robots affiche également un faible temps d’attente. Changement d’univers : musique techo, mapping vidéo, lumières… l’ambiance est psychédélique dans ce pavillon où l’on découvre un ensemble de 10 bras robotiques Kuka. Au rythme de « Hello », de notre hôte Martin Solveig, on prend place 2 par 2 dans ces robots, on choisit une intensité 2 sur 3 pour cette première et c’est parti. Le bras nous soulève à toute vitesse pour nous mettre sur le dos, avant de nous faire plonger en tournant vers le sol, puis de nous relever la tête en bas. L’attraction est nettement plus intense qu’elle n’en a l’air, mais très fluide. Rien qu’en niveau 2 on se retrouvera souvent avec la tête en bas, retenus uniquement par notre harnais, ce qui, je l’avoue, me stresse un peu. C’est clairement une attraction à ne pas louper, car la seule qui bouge un peu dans un parc où le visiteur reste très statique, mais finalement assez basique, puisque nous avions découvert ces robots à bord de Harry Potter and the Forbidden Journey à Universal’s Islands of Adventure, avec en plus des sensations, une expérience nettement plus immersive.

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On sort quelques minutes avant qu’une séance de Le Petit Prince ne débute au Studio 16. On s’y arrête par curiosité, mais on ne découvrira qu’une banale salle de cinéma projetant un film mignon, sans plus. Seule la 3D, excellente, vaut le détour.

Un peu plus loin, dans le même bâtiment, on découvre L’Age de Glace 4D. Sans même utiliser notre pass premium, on attendra à peine 5 minutes avant d’entrer dans une salle de projection littéralement glaciale, où des « peaux de bête » sont à disposition pour se couvrir, original ! Pour l’immersion, on repassera : la décoration est légère légère, l’écran est éteint, et l’opératrice nous donne les grandes lignes de l’intrigue avant de lancer le film. L’attraction n’est finalement qu’un banal cinéma 3D avec quelques effets sensoriels classiques (souffle, jets d’eau, affaissement du sol.) Même le fond me laisse perplexe : Sid et ses amis découvrent un monde souterrain peuplé de dinosaures, mais c'est très décousu. Et pour cause : Marianne, qui connaît mieux la saga que moi, me dit qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un enchaînement d’extraits du film ! Ça reste ma grosse déception du parc.

En sortant, le brouillard s’est dissipé et le soleil brille, ce qui rend le parc nettement plus agréable. On se dirige ainsi vers le Kinémax, l’un des pavillons les plus emblématiques du parc représentant un crystal de quartz qui semble jaillir du sol. A l’intérieur il est tout aussi spectaculaire puisqu’il abrite le plus grand écran Imax d’Europe : 600 m², doté de la meilleure technologie de projection : Imax 4K laser 3D ! On y découvre, dans La Loi Du Plus Fort, les péripéties d’un tamia et d’une souris scorpion pour survivre dans la nature. Un peu court, décousu et hors sujet, le film n’est finalement qu’un prétexte pour découvrir des images d’une luminosité, d’une clarté et d’une précision hallucinantes. Ce n’est cependant pas franchement la meilleure « démo » qu’ils pouvaient trouver car la palette de couleurs et l’univers visuel restent très limités. Avec une telle technologie j’aurais aimé voir des paysages, des villes, des forêts, des montagnes, du mouvement… bref quelque chose de waow et de plus varié.

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On sort du Kinémax face au lac, resplendissant sous le soleil : ce côté du parc a l’air nettement plus intéressant que celui que l’on a exploré ce matin ! Mais ça sera pour plus tard, car avec un petit déjeuner pris il y a 4h dans le train, on a faim. Pour ce midi, on a choisi de tester le Comptoir du Monde, un fast-food classique de parc à thème, un peu cher mais pas mauvais.

En sortant du restaurant on s’aventure dans la deuxième partie du parc. On contourne un immense amphithéâtre pour arriver sur une longue allée en hauteur qui nous offre, d’un côté une vue panoramique sur un lagon, des jets d’eau, de nouveaux pavillons et des chemins qui serpentent à travers cet univers aquatique, et de l’autre les pavillons découverts ce matin sous un angle spectaculaire. Vu d’ici et sous le soleil le parc a des airs d’Epcot : quelque chose de très conceptuel, épuré et géométrique, vraiment magnifique.

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Notre promenade nous amène ainsi jusqu’à l’autre extrémité du parc où se trouve l’une des dernières nouveautés : La Machine A Voyager Dans Le Temps, la fameuse attraction des Lapins Crétins. Récompensée par un TEA Award, l’attraction est le seul parcours scénique du parc. Avec 40 minutes d’attente affichées, on dégaine notre pass premium et on embarque immédiatement. On prend place sur des toilettes (!), on enfile nos lunettes 3D, et commence une aventure à travers le temps. Après autant de films 3D, c’est sympa de prendre place dans un véhicule, mais l’attraction reste finalement basée presque exclusivement sur… des écrans ! Elle est agréable mais assez courte et les effets sont redondants : vent, éclaboussures, vibration… On reste très loin des spectaculaires Spiderman ou Transformers d’Universal. Sur le fond, j’avoue également ne pas être très réceptif à l’humour simpliste et absurde des Lapins Crétins. Ce que j'ai beaucoup aimé, cependant, c'est que du début de la file d'attente à la toute fin de l'attraction l'immersion est soignée et totale.

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Juste en face se trouve l’impressionnante façade de La Vienne Dynamique, recouverte d’un immense rideau d’eau. Notre pass premium nous permet d’entrer directement dans la salle où commence immédiatement un pré-show sur mur d’eau, sympathique mais dispensable. Dans la salle principale nous attendent des sièges dynamiques, montés par 4 sur des simulateurs tout droit sortis des années 90. Les mouvements, un peu brusques et saccadés, se synchronisent à un drôle de film projeté en 2D sur un écran classique, avec quelques effets sur les murs latéraux, mais l’immersion reste limitée, et le tout ne ressemble qu’à une sorte de long film publicitaire sur la Vienne, un peu ringard.

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On prend alors un peu plus le temps d’explorer le parc, vraiment beau sous le soleil, et on tombe par hasard sur les Vélodos, de gros tricycles flottant sur l’eau. Je n’en ai jamais fait et je me souviens en avoir souvent mis dans mes parcs sur Roller Coaster Tycoon, alors on décide d’essayer pour le fun et pour faire un break des écrans !

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C’est alors qu’une séance du nouveau spectacle Les Mystères Du Cube va bientôt commencer. Notre pass premium nous donne un accès garanti, mais avec une salle à moitié vide, ça ne sera pas franchement utile. Une fois encore, c’est un opérateur qui va (tenter de) nous mettre dans l’ambiance en lisant quelques phrases de script pour simuler une discussion avec un personnage sur écran… pas franchement convaincant. Le spectacle en lui-même reste extrêmement simpliste, avec pour seul décor un mapping vidéo de l’espace scénique, et pour seuls personnages trois acrobates. C’est assez conceptuel, bien pensé, avec de belles performances, mais aussi un grand sentiment de vide, dommage.

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On enchaîne avec l’autre spectacle du parc : iMagic, vendu comme « un spectacle de magie digne des plus grandes scènes de Las Vegas. » Pour moi, on est clairement dans la surenchère. Un seul tour se révèle réellement incroyable, le reste flirte avec le sympathique et les trucs se devinent facilement.

On se promène encore un peu dans le parc, glace à la main, avant de se diriger vers Chocs Cosmiques, un film présenté dans un planétarium. Un grand classique, mais toujours efficace, très immersif et qui a le mérite de vulgariser le big bang. Je regrette seulement qu’on nous survende la présence aux commentaires de Lorant Deutsch, qui n’est qu’une anecdote, et qu’encore une fois ce ne soit qu’un film acheté par le parc, et donc pas inédit.

L’air de rien le temps passe tout doucement et on a encore des entrées pass premium à utiliser, alors on retourne de l’autre côté du parc pour refaire Arthur l’Aventure 4D et Danse Avec Les Robots, en coupant des files de 40 minutes. Sans être exceptionnelles, les deux restent de belles attractions amusantes à refaire.

Arrive l’heure du dîner que l’on attend avec impatience, puisque l’on avait repéré la formule buffet à volonté du restaurant La Table d’Arthur ! La formule à 24€ inclut un large choix d’entrées froides, un buffet chaud plus restreint mais délicieux, un buffet des desserts à tomber, de l’eau minérale, des vins et des jus de fruit, le tout à volonté. La décoration reste moderne et simple, mais on a profité de la terrasse au soleil. Ce n’est certes pas une vraie expérience immersive de parc à thème, mais c’est un excellent buffet pour un prix très honnête, on n’a vraiment pas été déçu !

On prend le temps de digérer en s’allongeant dans l’herbe, puis on fait un petit tour du parc dans la lumière particulière du crépuscule en passant par la Gyrotour, qui offre de belles vues sur le parc.

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Et pour terminer cette belle journée de découverte, on se dirige vers l’immense amphithéâtre où aura lieu, dans 30 minutes, le nouveau spectacle La Forge Aux Etoiles, créé par le Cirque Du Soleil, le moment que j’attends avec impatience !

A 22h30 les lumières s’éteignent, la musique commence… et c’est une immersion totale dans un autre monde ! Un monde imaginaire, électronique, enchanteur, poétique, où, en compagnie de la jeune et curieuse Nébula, on rencontre des personnages aussi drôles qu’attachants. A la fois familiale et mature, l’histoire s’apparente à un conte moderne qui nous emporte dans cet univers étonnant, jusqu’à un final tout en lumière et à une conclusion qui laisse rêveur.

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Les effets sont superbes : fontaines, écrans d’eau, projections, lumières, pyrotechnie, et feux d’artifice se mettent au service de l’histoire et nous en mettent plein les yeux jusqu’à un final grandiose. La musique électronique est en phase avec l’histoire imaginée par le Cirque du Soleil, mais aussi avec l’architecture et la thématique du parc. Le tout respire la poésie, la douceur et la magie.

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Le spectacle est vendu comme une « féerie nocturne » et la promesse est tenue, sans aucune fausse note : j’ai été émerveillé du début à la fin. C’est essentiellement pour ça que j’étais venu, et ça a été mon vrai coup de cœur !

Il est 22h50, le parc ferme ses portes et les visiteurs se dirigent lentement vers la sortie… mais pas nous ! On emprunte la passerelle menant directement à l’Hôtel du Futuroscope, un 2 étoiles sans thématique ni prétention qui nous permet de profiter pleinement du parc. Le check-in est rapide, on récupère notre valise arrivée depuis la gare TGV et on s’installe pour une nuit réparatrice avant de commencer une deuxième journée !


07 août 2016

Wild West Fun - Conclusion

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Notre aventure à travers l'Ouest Américain s'achève le 25 juin 2015 à Los Angeles, alors que notre vol à destination de Toronto décolle. Le voyage retour est toujours moins excitant que l'aller, mais avec l'épuisement accumulé pendant ces intenses journées aux USA, on ne le sentira quasiment pas passer avant d'aterrir à Paris vers midi le 26 juin. Il m'a ensuite fallu de nombreuses semaines pour trier les photos prises, des mois pour monter le film, et plus d'un an pour rédiger entièrement le Trip-Report dans les moindres détails, le tout avec le souci de garder les souvenirs les plus précis de cette merveilleuse aventure.

Difficile de dire ce que j'ai préféré. Avec Aurélien, nous avons imaginé ce voyage autour d'un rêve commun : Los Angeles et ses parcs à thèmes. Les étapes précédentes relevaient plus de la curiosité et de la volonté de découvrir cette région des USA. Mais peu à peu, à force de réservations et de planifications, on s'est tout autant emballé pour les premières étapes que pour les dernières. Et sur le terrain on a été littéralement émerveillé, de façons différentes, lors de chaque étape, partagé parfois entre l'envie de faire durer le plaisir à un endroit et l'impatience d'arriver au suivant !

Las Vegas 025

Je m'étais toujours promis d'aller un jour à Las Vegas, par curiosité, car j'aime le côté joueurs, grands enfants, et complètement décomplexé des Américains. J'ai alors découvert une ville fascinante et éblouissante, qui fait moins dans la finesse que dans le spectaculaire. On a adoré la découvrir, d'en bas en se baladant dans les hôtels et centre commerciaux du strip, mais aussi d'en haut, depuis la Stratosphere. Et j'y ai réalisé un véritable rêve en découvrant O du Cirque Du Soleil. Le prix nous avait un peu refroidi au départ, mais quand retournerons-nous à Vegas ? Aucun regret à posteriori, tant le spectacle était extraordinaire !

Arches 004

Randonner dans la nature n'est habituellement pas, mais alors vraiment pas mon truc, mais pendant notre road-trip nous avons découvert des paysages inattendus, immenses et grandioses. Je pourrais multiplier les superlatifs tant l'Ouest Américain est exceptionnel et diversifié. Dès Valley Of Fire on a été frappé par la roche orange, presque fluo, l'immensité et surtout le silence assourdissant du désert, une grande première pour moi. Bryce Canyon a été une vraie surprise, presque enchanteur, mais c'est Arches National Park qui a été mon vrai coup de coeur, avec des paysages qui semblent tout droit sortis d'un film d'heroic fantasy. Evidemment Monument Valley et Grand Canyon étaient incontournables : des paysages ancrés dans l'imaginaire collectif, d'autant plus impressionnants à découvrir de nos propres yeux.

001 - Universal Studios Globe Fountain

C'est alors que l'on arrive à Los Angeles et que les rêves deviennent réalité : voir le panneau Hollywood, marcher sur les mythiques étoiles d'Hollywood Boulevard, longer les cinémas légendaires, arpenter les alentours des grands studios... j'en ai eu des étoiles plein les yeux ! Le clou du spectacle : Universal Studios Hollywood, un véritable "ovni" dans le monde des parcs puisqu'il est construit sur deux étages et adjacent aux véritables studios. On y a littéralement découvert les coulisses du cinéma, mais aussi de nombreuses attractions exceptionnelles et immersives. Le passage à Santa Monica restera mémorable également, puisque nous nous sommes baignés pour la première fois dans l'Océan Pacifique !

Disneyland 041

Et bien sûr, quoi de mieux que de finir un tel périple par un inoubliable séjour à Disneyland Resort ? Ce n'est pas juste un parc de plus : tout comme Universal Studios Hollywood, il est unique : c'est le premier (et seul) parc imaginé par Walt Disney, mais aussi le tout premier parc à thème du Monde. Je distingue parc à thème de parc d'attraction, car on ne fait pas que s'y amuser, on y vit des expériences immersives et fortes, souvent liées à des films ou des thématiques marquantes. Cerise sur le gâteau : le resort fêtait son 60e anniversaire et ajoutait à son nombre incroyable d'attractions immersives, de nouveaux spectacles nocturnes qui nous laissé bouche bée ! Si je ne devais en garder qu'une seule image, ça serait l'incroyable parade nocturne Paint The Night !

Mais le plus beau, tout au long de ce voyage, aura été de voir chaque étape prendre vie, après avoir passé des mois à l'imaginer. Nous avons tout fait nous-même : chaque trajet, chaque hôtel, chaque visite, chaque spectacle, et même chaque restaurant. Nous avons passé de longues soirées à chercher, réserver et planifier. Nous avons élaboré un voyage personnalisé en laissant le moins de place possible au hasard. Ainsi les mois précédant le départ ont été passionnants, et sur place nous avons pris d'autant plus de plaisir à vivre et découvrir "en vrai" tout ce que l'on avait repéré et imaginé, non sans faire quelques ajustements, mais toujours en toute fluidité. C'était clairement la meilleure façon de voyager et j'ai bien l'intention de procéder ainsi pour d'autres destinations dans le futur !

Merci et à bientôt !

31 juillet 2016

Wild West Fun - Partie12 : Disneyland Resort (J3, 4 et 5)

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Après un premier jour consacré à Disneyland Park, et un deuxième jour consacré à Disney California Adventure, notre visite de Disneyland Resort se poursuit avec trois jours sans réel programme. Nous avons régulièrement « hoppé » d’un parc à l’autre, facile puisqu’ils sont face à face, pour en profiter pleinement, faire et refaire nos attractions préférées, et en découvrir de nouvelles. Le récit de ces trois jours serait long et souvent répétitif, aussi je vous en propose une synthèse.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec des parcs ouverts dès 8h et ne fermant pas avant 22h pour l’un et minuit pour l’autre, c’est que les journées ont été intenses ! Elles commençaient à 7h du matin par le petit déjeuner de notre hôtel à base de délicieuses gaufres fraîches généreusement arrosées de sirop d’érable. Et alors on remontait Harbor Boulevard dans la fraîcheur et le calme du matin jusqu’à l’entrée du resort.

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Nos 5 jours à Disneyland nous ont permis de (presque) tout faire et voir, mais surtout de profiter encore et encore de nos coups de cœur, et c’est bien pour ça que l’on a choisi d’y rester si longtemps. A Disneyland Park, notre préféré c’est Splash Mountain et on en a abusé, mais chaque tour ne nous donnait qu’une seule envie : recommencer ! Intemporelle, l’attraction est longue, pleine de surprises que l’on adore redécouvrir, classique et fraîche (dans tous les sens du terme) à la fois. Juste en face on a également adoré faire et refaire le tour des Rivers of America en pagayant dans nos canoës. C’est quelque chose de très classique finalement, mais complètement improbable à Disneyland, et c’est sûrement ce décalage, ainsi que l’humour des Cast Members et le côté très immersif de l’expérience, qui nous a conquis !

Disneyland Resort 002

Dans la partie Ouest du parc, je pourrais également citer Jungle Cruise, Indiana Jones Adventure, Pirates of the Caribbean, Haunted Mansion ou Big Thunder Mountain, autant d’incontournables que l’on a adoré faire et refaire, mais la visite ne serait pas complète sans un passage par Tarzan Treehouse, et surtout par Tom Sawyer Island. J’étais d’ailleurs un peu déçu de ne pas avoir eu le temps de visiter cette île chère à Walt Disney lors de ma première visite. Après une courte traversée en radeau –car c’est réellement une île, il n’est pas possible d’y aller à pieds- on se promène le long de chemins perdus, de rivières sauvages, de forts abandonnés et de grottes inquiétantes, complètement isolés du reste du parc. On y a découvert des tas d’animations, de jeux, de secrets, de cachettes et de surprises qui en ont fait une expérience, certes modeste, mais réellement incontournable !

Enfin, on a également navigué à bord du Columbia Sailing Ship, un superbe voilier qui offre de nouveaux points de vue sur les Rivers of America, et dont la visite vaut le coup pour les nombreux détails à y découvrir.

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Mais laissons la nostalgie du passé derrière nous et partons vers Tomorrowland, dont j’aime beaucoup l’architecture claire et épurée, la musique électronique et les subtiles références Disney et Star Wars, tout en élégance. Ici c’est Space Mountain que l’on aura refait plusieurs fois, mais surtout Star Tours et ses multiples voyages, toujours aussi géniaux.

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Le peu d’attente nous aura également permis de tester Buzz Lightyear Astro Blasters, quasiment identique à l’attraction de Paris, ainsi que Autopia qui me tenait très à cœur. C’est en effet l’une des attractions imaginées par Walt Disney et présentes à l’ouverture du parc en 1955. Dans les faits elle n’est pas bien différente de celle de Paris, si ce n’est que l’on passe parfois sous le Monorail. Et justement le Monorail de Disneyland est une belle curiosité à découvrir.

Imaginé par Walt Disney comme un prototype de moyen de transport du futur, c’est bien la seule attraction qui nous fait sortir du parc sans respecter la séquence d’entrée. Ainsi sans passer par Main Street ni l’esplanade, véritables transitions entre le monde « réel » et la fantaisie des parcs, on sort de Tomorrowland pour aller se promener sur Harbor Boulevard, Disney California Adventure et DownTown Disney, avant de revenir dans Disneyland. L’occasion d’admirer des vues aussi étonnantes que belles, tout en profitant d’un voyage en toute fluidité.

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Reste Fantasyland, où l’on refait bien sûr It’s A Small World, Matterhorn Bobsleds et le spectacle Mickey and the Magical Map. On y découvre aussi Storybook Land Canal Boats, la version originale de notre Pays des Contes de Fées, Snow White’s Scary Adventures et Mr Toad’s Wild Ride.

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Et comme une visite à Disneyland ne serait pas complète sans un tour de Disneyland RailRoad, on embarque dans le mythique train à vapeur pour un grand tour du parc, qui, en plus des panoramas,  nous offre un véritable voyage dans le temps sur la Terre des Dinosaures !

Quant aux repas, direction le Hungry Bear Restaurant, un vrai coup de cœur pour son cadre unique, en terrasse avec vue sur Rivers of America. On le complète évidemment par un légendaire Pineapple Float que l’on trouve à Adventureland et que l’on sirote en rejoignant notre emplacement pour Mickey’s Soundsational Parade. Chaque jour on profite en effet de cette parade qui nous a vraiment charmés, avec son univers naïf et coloré, ses nombreux personnages, et surtout sa musique très dynamique, qui évolue avec chaque unité, une vraie réussite !

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A Disney California Adventure, c’est Pixar Play Parade que l’on revoie plusieurs fois. Si ce n’est pas tant un coup de cœur, ça reste néanmoins une excellente parade qui bouge bien, et où l’on retrouve déjà les émotions de Inside Out, en ouverture.

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Quant au reste du parc, on a beaucoup apprécié s’y balader, surtout à Buena Vista Street, une superbe séquence d’entrée qui regorge de détail et respire le neuf, à Paradise Pier, rafraîchissant avec son lagon et excitant avec ses attractions classiques mais bien intégrées, et surtout à Grizzly Peak, un vrai coup de cœur, une merveille de thématisation pour une immersion totale dans les grands sites naturels de Californie, avec d’excellentes attractions.

Au niveau des attractions on les a faites et refaites sans jamais s’en lasser : Soarin’ pour la sensation de voler et Grizzly River Run pour se rafraîchir le long de ce superbe raft-ride. Mais également Little Mermaid, Radiator Springs Racers et Monsters Inc pour l’immersion dans les films, et California Screamin’ pour les sensations !

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Enfin, on est tombé par hasard sur The Red Car Trolley News Boys : un show de rue chanté en live par une bande de talentueux performers accompagnés de Mickey. L’immersion dans les 20’s est totale, les chansons géniales, et la storyline un beau clin d’œil à la vie de Walt Disney.

A la tombée de la nuit, n’ayant pas été emballé par World Of Color Celebrate, on regagne toujours Disneyland Park. Nos soirées commencent ainsi par une longue attente sur le bord de Main Street, car les places sont chères, en se relayant pour faire de petites promenades dans les alentours, et surtout pour aller chercher un repas à emporter à Tomorrowland Terrace non loin de là.

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A 21h arrive la Disney Paint The Night Parade. Avec ses chars scintillants, ses costumes incroyables et sa musique dynamique, elle répand une atmosphère à la fois enchanteresse et euphorisante dans le parc. Nous, on est conquis : les parades illuminées, c’est ce que j’ai toujours préféré à Disney, et Paint The Night m’a fait revivre l’émerveillement de mon enfance, tellement cette parade est exceptionnelle.

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En clôture de la parade, le grand spectacle nocturne Disneyland Forever illumine le ciel d’un immense feu d’artifice, mais aussi les bâtiments de Main Street de projections et effets spéciaux immersifs et inattendus. Là encore, on est complètement conquis, et même ému lorsque la narratrice nous rappelle que « all of this is yours. Forever. »

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Et ce n’est pas fini ! On poursuit avec Fantasmic!, le spectacle qui illumine les Rivers of America au rythme du rêve de Mickey, avec des fontaines, des feux d’artifices, des dizaines de personnages et même un véritable dragon, puis avec le second passage de la Disney Paint The Night Parade, pour le plaisir.

On a encore le temps d’aller faire quelques attractions : souvent It’s A Small World, car c’est ici que la parade se termine, mais aussi Big Thunder Mountain, Jungle Cruise, Pirates of the Caribbean et bien sûr Splash Mountain, encore mieux de nuit !

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A minuit le parc ferme finalement ses portes et, épuisés, on marche lentement vers la sortie. Le dernier soir était évidemment spécial : dernier soir à Disneyland, dernier soir en Californie, dernier soir aux USA, dernier soir du voyage… Alors on a fait durer le plaisir en s’asseyant un long moment devant le château illuminé, pour s’imprégner au maximum de l’atmosphère particulière de ce parc unique au monde.

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Il est finalement 1h30 du matin lorsque l’on quitte le parc, triste, épuisé, mais ravi de ces 5 jours : redécouvrir Disneyland Resort, avec le parc original de Walt Disney, pendant l’année de son 60e anniversaire, avec de nouveaux spectacles grandioses, a été un vrai privilège, et nos 5 jours nous ont permis d’en profiter au maximum, c’était extraordinaire !

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25 juillet 2016

Wild West Fun - Partie 11 : Disneyland Resort (J2)

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Dimanche 21 juin 2015, 7h30 : c’est notre deuxième jour à Disneyland resort, et ce matin direction le second parc à thèmes : Disney California Adventure. On y a fait un rapide saut hier pour la parade, mais aujourd’hui on va réellement le (re)découvrir avec de nombreuses nouveautés. La séquence d’entrée est l'une d'entre elles : on arrive par Buena Vista Street, une rue flambant neuve qui évoque le Los Angeles où est arrivé Walt Disney en 1923 avec seulement quelques dollars et ses rêves.

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En approchant du Carthay Circle Theater, un célèbre cinéma hollywoodien de l’époque, on passe d’ailleurs devant « Story Tellers » une statue de Walt et Mickey faisant écho à « Partners » dans le parc voisin.

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8h, le parc ouvre et c’est parti pour notre « aventure Californienne » ! On commence par Cars Land afin d’être sûr de découvrir ce nouveau land très populaire qui, à l’image de Wizarding World of Harry Potter, nous plonge dans l’univers du film grandeur nature. Je suis nettement moins sensible à Cars cependant, mais l’immersion est très réussie, reprenant chaque bâtiment, boutique et restaurant du film.

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Après avoir traversé la ville de Radiator Springs on arrive devant « Cadillac Range », l’immense montagne qui n’est pas sans rappeler les parcs nationaux que l’on a visités il y a quelques jours. Mais ici elle sert de décor à Radiator Springs Racers, l’attraction phare du land. On embarque alors pour une agréable promenade dans ce somptueux décor, avant de poursuivre en intérieur, en compagnie des personnages du film, plus vrais que nature. L’aventure se termine par une course à toute vitesse en extérieur avec autre véhicule.

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C’est toujours un grand plaisir de découvrir une nouvelle attraction d’une telle qualité qui ne repose pas sur des écrans, mais sur des animatronics très convaincants et un peu de vitesse pour le fun, tout en restant familial. Clairement c’est un hit auprès des visiteurs, mais n’étant pas fans de Cars, ça ne sera pas une de nos préférées. On quitte alors Cars Land pour Hollywoodland, très calme tôt le matin, où l’on rencontre les héros de La Reine des Neiges : Olaf, Anna et Elsa. C’est encore l’occasion de belles interactions !

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On arrive ensuite à Grizzly Peak, un land qui rend hommage aux forêts et montagnes de Californie, et qui s’est récemment étendu, devenant encore plus immersif. On retire des fast-pass à Soarin', un grand classique, et on embarque sans attente dans Grizzly River Run, mon raft-ride préféré. Il est immense et intégré dans un décor juste dingue : forêt, cascades, grottes, geysers… Un véritable voyage ! Le matin au soleil c’est encore plus agréable, alors on profite du peu d’attente pour en faire un 2e tour.

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On enchaîne avec Soarin', une de mes attractions préférées, qui donne la sensation de voler au dessus des superbes paysages de Californie au son d’un merveilleux thème musical. Le tout est encore plus beau maintenant que l’attraction est passée en 4K.

De retour sur Terre, on part vers Paradise Pier, un hommage aux parcs d’attractions des bords de mer, tout comme celui de Santa Monica que l’on a visité quelques jours avant. Ici, par contre, le roller coaster, California Screamin' est nettement plus intéressant : avec sa propulsion, son looping, ses air-times et ses longues descentes en toute fluidité il est carrément jouissif ! En bonus il offre aussi des vues imprenables sur le parc et au-delà.

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Toutes ces aventures nous ont donné faim, et c’est au Smoke Jumpers Grill, à Grizzly Peak, que l’on trouve notre bonheur : burgers bien gras en terrasse au soleil ! On en profite pour analyser un peu le programme et on voit qu’une représentation de Aladdin – A Musical Spectacular, va commencer dans 20 minutes. On traverse donc le parc vers le Hyperion Theater et on se trouve de bonnes places en orchestre.

Grand fan de théâtre musical, j’ai forcément adoré Aladdin, autant en 2011 qu’en 2015. C’est sans doute le meilleur spectacle que j’ai vu dans un parc, le seul du niveau de Broadway grâce à de talentueux performers qui chantent en live, de beaux décors et effets et une approche très mature dans la mise en scène. On y retrouve évidemment toutes les chansons du film, ainsi que des chansons inédites, et les blagues, souvent très adultes, du génie qui provoquent l’hilarité du public !

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On s’accorde ensuite une petite « pause » au Disneyland Park dans l’espoir de rencontrer quelques personnages. En leur absence, on commence par visiter l’attraction « Disneyland Story – presenting Great Moments With Mr Lincoln. » On peut y admirer de nombreux dessins et maquettes datant de la conception du parc, et bien sûr la prestation de l’animatronic d’Abraham Lincoln, telle qu’elle était présentée à l’exposition universelle de New York en 1964, avant d’être déménagée à Disneyland. Une attraction modeste mais mythique, chère à Walt, et j’aime que les parcs conservent ce patrimoine.

On croise quelques personnages en sortant, puis on va faire quelques achats au World Of Disney à DownTown Disney avant de retourner à Disney California Adventure pour se rafraîchir un peu. En effet on a des fast-pass pour Grizzly River Run, 3e tour de la journée ! On récupère ensuite des fast-pass à Soarin' et on passe prendre un goûter à Paradise Pier. Pas de pineapple float ici, mais on y trouve des floats classique : glace chocolat ou vanille dans un soda au choix. Je recommande le combo Coca-Cola/vanille, une merveille ! Float en main, retour à Disneyland car l’heure de la Mickey’s Soundsational Parade approche, et on veut absolument la revoir.

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A la fin de la parade, la décision est difficile, mais on décide de zapper celle de Disney California Adventure, afin de voir encore quelques personnages. On aura ainsi le plaisir de voir Mickey et Minnie ensemble, et les princesses, dont la plus belle de toutes.

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De retour à Disney California Adventure on profite que la parade ne soit pas finie pour aller faire un tour de Monsters Inc : Mike & Sully to the rescue. Un long nom pour un petit dark-ride traditionnel très immersif dans lequel on revit les scènes de mon Pixar préféré, simple mais efficace, j’aime beaucoup ! On enchaîne en utilisant notre fast-pass à Soarin' pour un nouveau survol de la Californie toujours aussi agréable, puis un autre dark-ride : The Little Mermaid : Ariel’s Undersea Adventure.

Il y a beaucoup de dark-rides à Disneyland Resort, mais celui-ci est le plus récent, et clairement le plus ambitieux. Il nous plonge au cœur des plus grandes scènes musicales du film grâce à d’immenses décors, de superbes éclairages et des animatronics high-tech. On y croise ainsi Sebastian, Scuttle, Ursula et bien sûr Ariel, plus vrais que nature, comme si l’on était dans le film, et pas n’importe lequel puisque Little Mermaid est mon Disney préféré, c’est dire si j’adore cette attraction !

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On enchaine avec un nouveau tour de California Screamin’, qui est vraiment le roller coaster familial par excellence : pas trop intense, mais qui prend un peu de vitesse quand même et procure d’agréables sensations tout en offrant une superbe vue de Paradise Pier. On continue d’ailleurs en faisant le tour de la zone et en s’arrêtant à trois attractions typiques de fête foraine plus (Silly Symphony Swings, Golden Zephyr) ou moins (Goofy Sky School) bien intégrées, mais toujours fun à faire s’il n’y a pas d’attente.

Ce qui nous permet de boucler en revenant à Little Mermaid dont on refera un tour, avant de retourner à Cars Land. On prend le temps de se promener dans Radiator Springs, que l’on n’a que brièvement traversée ce matin, et de dîner au Flo’s V8 Cafe. Même sans être fan du film, c’est amusant d’en retrouver les lieux « en vrai. »

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Et alors que le soleil se couche on regagne Paradise Pier pour assister à World Of Color, le plus grand spectacle aquatique du Monde. Grâce à notre fast-pass récupéré dans la matinée on accède à la viewing area une heure avant le show, indispensable si l’on souhaite profiter du spectacle avec une vue dégagée. L’attente est un peu longue, mais à mesure que l’obscurité tombe on voit Paradise Pier s’illuminer de mille feux dans la douceur de la soirée et c’est vraiment magnifique !

Et à 21h c’est parti pour un merveilleux spectacle ! Enfin, ça c’est que je croyais… Dans le cadre des 60 ans du resort, le spectacle original que j’avais absolument adoré en 2011 a été remplacé par une nouvelle version qui ne m’a pas vraiment convaincu. Si ça commençait plutôt bien, avec une belle musique, California Screamin’ qui scintille et les spectaculaires fontaines illuminées, le reste ressemble vite à un documentaire projeté sur l’eau. Un clip de Let It Go et la bande-annonce de Star Wars viendront dynamiser un peu le tout, mais pour la cohérence et l’immersion, on repassera. Le spectacle reste impressionnant sur la forme avec une débauche d’effets spéciaux sur le lac, la grande roue et le roller coaster, et surtout ses incroyables fontaines, mais pour moi c’est une déception.

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Même si le spectacle original était infiniment meilleur, je ne regrette cependant pas d’avoir assisté à celui-ci une fois, ça reste un incontournable au moins pour la forme. Une seconde représentation va avoir lieu, alors on quitte Paradise Pier et on se promène un peu dans le reste du parc : Cars Land, Bugs Land et Hollywoodland sont vraiment magnifiques de nuit.

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A 22h le parc ferme ses portes… Mais la soirée se poursuit jusqu’à minuit à Disneyland ! Aussitôt arrivé, on prend place pour assister à la parade nocturne Paint The Night, qui a été un véritable coup de cœur hier. Son second passage est (un peu) moins prisé : avec une petite heure d’avance on s’installe aux premières loges sans problèmes. Et à 23h quel plaisir d’entendre à nouveau la musique de la parade et de voir les fées et leurs somptueux costumes lumineux arriver, j’en serais presque plus ému qu’hier !

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A la fin de la parade, on est encore une fois complètement émerveillé par le spectacle grandiose et l’ambiance euphorisante… mais aussi épuisé. Pour autant, le parc ne ferme que dans 40 minutes. On quitte alors l’ambiance déjantée de Central Plaza pour le calme exotique d’Adventureland. De nuit, l’endroit bien plus mystérieux qu’en pleine journée, et en embarquant dans Jungle Cruise on se prendrait volontiers pour de véritables explorateurs ! Entouré par l’obscurité dans un bateau presque vide, on n’entend plus que le bruit des cascades, des animaux et… des blagues du skipper, pour une expérience toujours aussi drôle, et beaucoup plus intime et immersive.

Lorsque l’on revient à la civilisation, il nous reste encore un peu de temps et on retrouve une ambiance similaire à Splash Mountain, où l’on embarque à deux dans une buche pour une promenade toujours aussi humide, mais qu’importe, il fait encore chaud ! On ressort un peu mouillés, mais contents de ces dernières aventures, et le parc ferme… dans 3 minutes, tout juste le temps de courir jusqu’à Pirates of the Caribbean, où l’on sera les derniers à rendre visite au capitaine Jack Sparrow.

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00h15, cette fois c’est fini, le parc est fermé. On traverse un Adventureland désert jusqu’à Central Plaza où de nombreux visiteurs sont encore en train d’admirer le château illuminé. Aussi splendide soit-il, on ne traîne pas ce soir : une nouvelle journée commence dans tout juste six heures, dure la vie de fans de parcs !

Continuez vers la Partie 12 : Disneyland Resort (J3, 4 & 5) en cliquant ici !

03 mars 2016

[Test Blu-Ray] Retour Vers Le Futur Trilogie

Pas de 3D aujourd'hui, mais je tenais à vous faire un retour sur le superbe coffret de la trilogie culte de Robert ZemeckisRetour Vers Le Futur en Blu-Ray que je viens d'acquérir et qui a été une excellente surprise sur tous les plans ! Il s'agit de l'édition parue en octobre 2015 pour les 30 ans du premier film.

Retour Vers Le Futur Blu-ray

Les films

Retour Vers Le Futur est une de mes sagas préférées : inventive, créative, palpitante, drôle, fascinante... et surtout homogène ! J'y vois plutôt une histoire en trois films, qu'un film et ses suites, et j'ai toujours autant de plaisir à regarder encore et encore les trois à la suite. Evidemment les décors sont superbes, qu'il s'agisse du courthouse square qui évolue selon les époques, ou les immenses plaines de Monument Valley, le thème musical d'Alan Silvestri est grandiose et inoubliable, les effets visuels spectaculaires, et les costumes et accessoires très soignés et détaillés, qu'il s'agisse d'une vitrine en 2015 ou de la fameuse DeLorean. Mais surtout, ce qui fait la qualité et le succès des films, et les rend si mythiques et inoubliables, c'est l'excellent duo entre Michael J Fox et Christopher Lloyd, qui ont donné vie à des personnages aussi extravagants qu'attachants, et surtout complices. Ce sont ces acteurs absolument géniaux qui font de Retour Vers Le Futur, plus qu'une saga réussie, une saga intemporelle.

Retour Vers le Futur digipack

Qualité de l'image

Je suis toujours un peu fébrile lorsque je redécouvre d'anciens films en Blu-ray : la qualité sera-t-elle à la hauteur ? Les films ont-il bénéficié d'une restauration ? Est-ce que le remplacement des DVD vaut vraiment le coup ? Surtout qu'Universal avait fait un travail plutôt médiocre sur les suites de Jurassic Park...

Mais j'ai été rassuré dès les premières images du premier film. Même si l'on distingue que les films ne sont pas récents, on est clairement devant de la vraie belle haute définition. Et alors, quel plaisir de redécouvrir des films aussi mythiques dans une telle qualité ! Les visages des acteurs, la beauté des effets visuels, les détails des décors et costumes, la qualité de la musique... Tous ces éléments qui font que j'adore Retour Vers le Futur sont sublimés par le passage très réussi en HD. Ainsi les couleurs sont éclatantes et les contrastes impeccables, et ce même lors des scènes sombres. De quoi pleinement apprécier les expressions hilarantes de Christopher Lloyd, les innombrables détails des décors et costumes, dont certains que je n'avais jamais vus, les effets spectaculaires lorsque la DeLorean voyage dans le temps, ou encore la beauté du far-west dans le troisième film.

Les films ont donc subi une magnifique restauration qui les rend encore plus immersifs et permet de les redécouvrir avec encore plus de plaisir !

 Retour Vers le Futur digipack 2

Les suppléments

Et ça ne s'arrête pas là ! Je pensais retrouver dans cette éditions les mêmes bonus que dans mon ancien coffret DVD, et ils y sont, ainsi qu'un nouveau disque de bonus pour lequel Christopher Lloyd a enregistré un message de bienvenue en 2015 et un sympathique court métrage. On y découvre aussi deux épisodes de la série TV animée, les coulisses de la restauration de la DeLorean (que j'ai vue à Universal Studios Hollywood !), un documentaire de 2009 sur l'héritage de la saga et de fausses publicités tout droit sorties du 2015 des films.

Tandis que sur les disques des films on retrouve de nombreux making-of, scènes coupées, interviews et bien d'autres contenus pour une plongée fascinante au coeur de la création et des coulisses de la saga ! J'ai également eu l'excellente surprise d'y découvrir l'ensemble des contenus vidéos créés pour Back To The Future, The Ride, l'attraction des parcs Universal que je n'ai jamais pu tester (remplacée par The Simpsons Ride.) C'est peut-être un peu long à regarder, mais pour un passionné de parcs à thème, c'est un petit trésor car ce type de contenu est rarement disponible sur support physique de manière officielle. Et puis c'est l'occasion d'y découvrir une aventure de plus avec Christopher Lloyd dans le rôle de Doc Brown !

Et cerise sur le gâteau : ces quatre disques sérigraphiés sont présentés dans un magnifique digipack en carton avec visuels de chaque film dans un bel étui, de quoi faire honneur à la saga !

Retour Vers le Futur disques

Cette magnifique édition est clairement un incontournable pour les fans de la saga, mais aussi pour les fans de cinéma en général, car elle témoigne du même soin que celui apporté aux films sur tous les aspects. Elle permet ainsi de revivre ces inoubliables voyages dans le temps à volonté, dans une qualité optimale et de tout savoir sur les coulisses de cette production, le tout à un tarif tout à fait abordable (actuellement 23€ sur Amazon.)

Posté par FantasMik à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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